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SAHAR •• ça sert à rien pourquoi courir; il y en a plein des filles désir.

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Sahar
Pas chère, pas chère !
Féminin
Métier : prostituée
Localisation : athalie
Début de l'aventure : 05/07/2017
Discussions avec soi-même : 9
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Mer 5 Juil - 20:08




Papier d'immatriculation


Sahar

T'es qui au juste ?






Sexe : féminin
Âge : vingt-quatre ans
Contrée d'origine : vohilis
Localisation actuelle : athalie, sa prison
Métier : prostituée
Situation familiale : sans famille, étrangère, célibataire
Nombre de Mall's en poche : assez pauvre pour l'instant
« Mon corps se couche sur ton ennui »

Et tu ressembles à quoi ?


Elle n’est pas chère Sahar, bon marché, quand elle se traine le long des quais ou au milieu des échoppes. Elle fait l’affaire des marins, parfois des marchands de passage ; quelques pièces dans une ruelle et puis, c’est terminé. Elle n’est pas très regardante, peut-être parce que Sahar n’a jamais été très belle, plutôt du genre quelconque : un nez arrondi un peu trop court, des lèvres fines et quelques tâches de rousseur sur sa peau cuivrée par le soleil au niveau des épaules et du visage. Ce n’est pas grave, on ne la paie pas vraiment pour la contempler.

Elle s’oublie vite Sahar, en réalité ; elle a le pas félin et léger d'une bête en cage qui fait onduler ses hanches généreuses et ses longs cheveux bruns. Elle n’est pas bien grande avec un buste menu et une taille fine marquée par ses côtes. Elle est facile à cacher, elle faufile, se glisse comme une ombre dans ce terrain qu’elle ne connait que trop bien ; elle semble se perdre comme un murmure dans l’agitation frénétique de la ville.

Il est vrai qu’elle a la voix douce, qui chante Sahar, qui vous fait sentir comme à la maison mais, elle a des yeux vifs, des yeux dangereux. Il ne faut pas se fier à ses sourires malicieux, elle a le cœur révolté. Elle est un mystère. C’est ce qui fait probablement son charme, ces étincelles que l’on devine sous ses mines boudeuses ; elle a quelque chose de différent – sa colère – et pourtant, à s’y méprendre elle ressemble à toutes les autres.

Elle n’est pas chère Sahar, non, quand elle porte ses bijoux en toc pour se donner un peu de valeur et qu’elle se drape de tissus bon marchés en des vêtements souvent suggestifs – sa vertu n’est plus à prouver. Peut-être parce que Sahar veut se donner l'air apprivoisée.

Tu vas pas nous créer des problèmes au moins ?


Sahar ça roule tout seul sur la langue, Sahar ça se siffle entre les dents. Sahar elle ondule à l’ombre bienveillante des figuiers nourriciers, elle rampe dans les recoins poussiéreux qui ont l’odeur des dunes, elle se balance au son des clameurs du marché. Elle tangue entre les étoffes aux milles couleurs et aux motifs géométriques compliqués, elle  caresse avec les ombres les murs blancs des maisons et elle a le goût des épices. Elle a comme tous les trésors du désert cachés dans ses yeux qui s’élongent en amandes, des richesses insoupçonnées accrochées derrière ses sourires mutins. Elle a la voix qui chante des sonorités étrangères d’une autre langue, qui claque contre le palet et qui racle la gorge.

Sahar, elle vibre au son des bendirs et puis, elle s’allonge, elle s’étire, elle s’enroule tout doucement autour de votre cou ; et puis le son s’arrête et puis, Sahar, elle mord. Parce que Sahar est une colère qui gronde jusqu’au fin fond de ses entrailles. C’est une rage qui cogne  avec les poings et qui éventre avec les dents, qui se débat, s’abat et s’essouffle dans le feu et le sang en une fureur terrible.

Après tout, Sahar n’oublie jamais; le soleil de plomb l’a marqué dans le sable ou bien dans sa chair. Elle énumère précieusement les dettes sous ses rires légers et elle attend, patiemment sa vengeance. Alors, Sahar se fait puis se défait des autres au détour des ruelles, elle prend ce qu’on lui tend et puis, elle le jette parce qu’à Sahar on ne l’a pas bercé d’amour mais, de haine. Elle est plus impitoyable que les ergs qui l’ont vu naître, plus capricieuse que les oasis et plus fière qu’un lion.

Elle a appris comment ranger ses crocs empoisonnés et se tenir, se faire toute mielleuse, toute petite, toute en douceur, pour ne pas attirer les hyènes qui rient. Elle les connait les charognards qui rôdent, prêts à la dévorer tout entière comme tous les siens. Elle s'en méfie, les observe d'un œil farouche et comme une bête en cage, Sahar doute les Hommes.

Elle a grandi dans la misère Sahar, le visage déjà dans les cendres et la boue, elle est sortie des ventres diaphanes et des bouches affamées et elle s’est nourrie de la colère des peaux écorchées, des os brisés. Mais, il y a dans son cœur une révolte qui sonne ses tambours. Sahar ne veut plus survivre des os que ses maitres daignent lui jeter, comme un chien, elle veut vive. Elle veut qu’on lui rende ce qu’on lui arraché, elle ne veut plus se trainer comme une amputée et croupir dans cette crasse jusqu'à en mourir.

Alors Sahar patiente, elle attend, elle a senti un changement dans le vent et demain Sahar tranchera la gorge du Destin qui l’a un jour abandonné.


Tu viens d'où comme ça ?




Sahar se souvenait du désert.

Elle se rappelait des longues journées sous le soleil impitoyable à l’ombre des tentes et des nuits trop courtes plus froides que des hivers, blottie sous les peaux de chèvres. Alors, sa mère lui fredonnait des chansons venues du fond des âges en la berçant contre son sein protecteur. Ses longues boucles charbonneuses lui chatouillaient le nez et sa peau sentait les racines de tamaris que l’on cueillait aux abords des oasis. Elle entendait encore son rire caresser ses oreilles et le tintement de ses bijoux en or finement taillé qui décoraient sa peau d’airain. Mais, Sahar avait oublié la forme de son nez ou la couleur de ses yeux ; le désert les avaient enterré entre ses dunes.

Parfois, Sahar se prélassait sous les palmiers, à écouter son propre souffle se perdre au milieu de la clameur du campement : la vaisselle un peu grossière qui s’entrechoquait au son des bavardages de ses tantes et des enfants, le bêlement des brebis rachitiques, le tintement des trésors amassés au cours des commerces et les cris des hommes – de ses frères, de son père et de ses oncles – qui montaient les tentes. Parfois, les hommes partaient sur leurs chevaux pendant plusieurs jours. Sahar aimait les guetter à l’aube, c’était la première à crier quand elle reconnaissait le martèlement des sabots. Alors, elle s’élançait pour les accueillir, suivie de tous les enfants mais, c’était elle que son père soulevait de ses mains puissantes pour la poser sur le garrot de son pur-sang dans les premiers rayons du jour. Elle se souvenait que son père souriait rarement cependant, quand elle l’attendait, ses pupilles sombres s’éclairaient du plus doux des soleils et elle sentait dans sa paume rugueuse qui lui ébouriffait les cheveux toute la tendresse des étoiles.

Et puis, il y avait aussi les courses poursuites et les coups de poings dans le sable, les corps –contre lesquels elle avait dormi peau contre peau- de ses sœurs et de ses frères qui s’entremêlaient dans la poussière ; les sourires bienveillants des femmes qui préparaient le repas ou cousaient à l’ombre des feux de camps autour desquels les garçons racontaient les histoires de leurs aînés, la voix empreinte d’admiration ; les tresses que ses cousines faisaient dans ses cheveux lors des après-midis trop chaudes, en se parant des bijoux de leurs mères et les quelques œillades un peu timides des adolescents à la peau encore tendre ; les anciens dont les yeux rieurs se perdaient sous le poids du temps et le travail du soleil ; l’odeur des repas dans les gamelles que l’on raclait jusqu’au dernier morceau. Lorsque Sahar levait les yeux, elle ne voyait que du sable à perte de vue, le désert lui semblait infini, son monde s’arrêtait aux confins du campement que l’on déplaçait au grès des cycles. Parfois, elle avait demandé ce qu’il y avait au-delà des dunes alors on parlait de villes somptueuses aux étoffes raffinées, de contrées abruptes ou de l’océan. Cela sonnait bien, l’océan, c’était joli comme rêve sous l’ombrage salvateur des figuiers.  Mais, le cœur de Sahar battait au rythme de celui des siens, dans le désert.

Alors, Sahar se souvenait aussi de la nuit –terrible – où l’y avait arraché.

Les hommes étaient partis depuis deux jours. Sahar ne dormait pas, elle n’arrivait pas à trouver le sommeil. Elle écoutait le souffle régulier de sa mère et sa sœur blotties à côté d’elle lorsqu’un hennissement avait déchiré le bruissement de la nuit. Alors, l’enfant s’était glissée hors de la tente sur la pointe des pieds. Le feu de campement crépitait dans ses cendres. Elle avait senti le sol trembler sous le galop des chevaux et elle devina des ombres se dessiner à la clarté de la lune. Extatique, Sahar s’était élancée vers eux en criant leurs noms et en riant. Son père était rentré ! Son père était rentré ! Ah mais, les voix se rapprochaient et pourtant personne ne répondait. Sahar s’était arrêtée : elle ne reconnaissait pas les caravanes de ses oncles ou de ses frères, ni leurs voix, ni même leurs capes. Elle ne le comprit que trop tard que c’était des hommes venus d’ailleurs tandis qu’elle rebroussait chemin.

Elle entendit les chevaux dans son dos comme des tambours ou peut-être était-ce son propre cœur qui cognait dans sa poitrine, son souffle rauque. Elle avait couru Sahar comme jamais elle ne l’avait fait et elle avait crié de toutes ses forces. Elle avait l’impression que le sol se dérobait sous pieds, que l’image du campement s’embrumait sous ses larmes. Puis, son pied avait soudainement glissé et elle s’était écrasée dans un nuage de poussière. Mais, Sahar elle ne pouvait pas s’arrêter malgré ses genoux égratignés -il fallait qu’elle prévienne les siens- et elle hurlait, elle hurlait tellement fort mais, c’était comme si seule la lune l’avait entendue. Elle n’avait pas eu le temps de se relever que le sol vibrait sous son ventre en des coups de tonnerres terribles. Alors, elle s’était aplatie sur le sable et avait enfoui son visage entre ses mains. La corne des sabots l’avait frôlée, elle avait senti les membres puissants s’abattre autour d’elle et le souffle bruyant des animaux. Ensuite, il y avait eu des cris de femmes et des sanglots d’enfants, des armes qui tournoyaient dans l’air et les flammes féroces qui avalèrent absolument tout, sous l’empirée et les larmes de Sahar. Elles avaient un goût de sable. Soudain des mains l’avaient empoignée par les cheveux, elle n’avait eu le temps que de voir les étoiles.

Elle s’était réveillée dans une clameur très différente, c’était des sons qu’elle ignorait et des mots un peu étranges qui se mélangeaient à des odeurs, des couleurs qui la prirent à la gorge. C’était un endroit où des constructions en pierre crevaient le ciel, où les femmes étaient belles comme des fleurs de jardin parées d’étoffes somptueuses, les passants avaient la peau plus clairs et le rire moins chaleureux aussi. Sahar ignorait où elle se trouvait – elle n’apprendrait que plus tard que c’était Athalie- mais, elle retint toutes les larmes qui lui vinrent en réalisant qu’elle avait quitté le désert. Elle avait encore beaucoup de choses à connaitre mais, elle savait Sahar que les Ichtrs n’abandonnaient jamais le désert ; c’était une tradition que ses ancêtres s’étaient passés depuis des temps immémoriaux. On naissait et on mourrait dans le sable du Riak. Elle ne pourrait probablement jamais y retourner si quand bien même il lui restait un foyer pour l’y attendre. Les Hommes l’avaient rendu orpheline, ils l’avaient arrachée à sa patrie comme on lui aurait coupé les membres. Une partie d’elle était partie avec les flammes de cette nuit-là. C’était une blessure qui ne se guérissait pas, que l’on avait taillé dans sa chair et depuis, Sahar se trainait le ventre éventré de ce qu’on lui avait enlevé.

Ses ravisseurs – probablement des bandits – l’avaient vendue : elle était passée de mains en mains, on l’avait parquée comme du bétail et enchainée, elle qui avait couru les dunes et plongé dans les oasis. Jusqu’au dernier qui avait fini par jeter dehors l’enfant sauvage.

Alors Sahar survécut de la seule façon dont elle le pût : l’adaptation. Elle n’avait pas oublié d’où elle venait, elle cultiva sa rancœur envers les Hommes cupides et égoïstes qui l’avaient écorchée vive. Elle apprit Sahar à ranger ses griffes derrière des sourires, elle  prit des airs dociles, parce que l’on vivait ici mieux de faux-semblants et elle fit ce qu’elle avait à faire pour subsister. La première fois, elle avait seize ans Sahar et la faim lui tordait les tripes quand elle avait écarté les cuisses. Chaque coup de reins lui avait donné la nausée, ça la retournait de l’intérieur mais, Sahar n’avait pas donné aux Hommes ses larmes, pas cette fois.

À Athalie elle avait pourri au fil des années. Athalie la ville de tous les rêves, Athalie, la grande et la belle Athalie, elle avait un goût de misère et lentement, insidieusement avait plongé ses racines dans sa peau. Elle ne s’appartenait plus à Athalie mais, à dire vrai, elle n'appartenait plus à nulle part. Sahar n’avait plus d’endroit où partir alors, elle était restée à Athalie dans les quartiers de misère.

Mais, Sahar leur prendrait tout, elle fera brûler ce monde comme on lui avait tout pris.

Un peu du vrai toi


Prénom / Pseudo : je suis une inconnue masquée    (mais, sinon je suis la meuf chiante qui a posé 36 000 questions il y a deux jours rip)
Âge : 20 ans hihih
Comment as-tu connu le forum ? eh je crois que c'était par vos partenaires !
Depuis combien de temps fais-tu du RP ? eh bonne question longtemps ?? genre 9 ans ? mais, je préparais un concours ces deux dernières années donc j'ai écrit de façon assez hachée ensuite.
Un p'tit mot à nous laisser ? J'ai déjà fait vos éloges haha rip mais, j'ai vraiment hâte de pouvoir jouer iciii ♥ mh j'espère que sahar sera claire et intéressante et que ça se lira bien et j'ai changé un million de fois d'idées lololol rip et je suis encore en train de me décider pour un avatar du coup j'ai pas fini mais, ce que j'ai écrit est déjà en cours de relecture je me dis juste que si je poste maintenant je vais me forcer à finir en 8 jours haha    (et j'hésite entre deux métiers ok beaucoup d'hésitations dans cette fiche je suis une personne INDÉCISE voilà)

Code by Kallie
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Azran Surion
Ça vous dit rien une "Sirène" ?
Masculin
Métier : Capitaine Pirate
Localisation : Le Chien de Mer
Début de l'aventure : 03/12/2016
Discussions avec soi-même : 115
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Mer 5 Juil - 20:56
Bienvenue, fille du désert

*est prêt à se faire mordre*

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Serhkan la Lionne
Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable ?
Féminin
Métier : Protectrice de convois, maîtresse d'armes, ex-gladiatrice
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 03/12/2016
Discussions avec soi-même : 30
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Mer 5 Juil - 21:02
Bienvenue
Contente que tu ais finalement franchi le pas ! Hâte d'en savoir un peu plus sur ce personnage qui s'annonce ma foi très bien parti ♥

Bon courage à toi pour la suite /ô/

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Serhkan rugit en peru.
Sahi miaule en cadetblue.
Double compte de Drystan.
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Trianna Qureshi
Il ne suffit que d'y penser, pour être libre.
Féminin
Métier : Servante
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 02/08/2016
Discussions avec soi-même : 331
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Mer 5 Juil - 22:17
Bienvenue sur Mathu' alors !

Tu as bien fait de venir à nous, on est tout gentil

N'hésites pas si tu as d'autres questions surtout et bon courage pour ta fiche !
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Laïssa Huriya
Tu files un mauvais coton !
Féminin
Métier : Cousette nomade
Localisation : Cherche un peu
Début de l'aventure : 23/06/2017
Discussions avec soi-même : 24
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Mer 5 Juil - 22:49
Bienvenue !
La fameuse curieuse est viendue !
Bon courage pour ta fiche :)
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Severine Vendevert
Tu me laisses un goût amer, Pépin.
Féminin
Métier : Apothicaire
Localisation : Dorush
Début de l'aventure : 29/11/2016
Discussions avec soi-même : 164
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Jeu 6 Juil - 10:22
Citation :
Tu as bien fait de venir à nous, on est tout gentil
Non pas moi.

Mais bienvenue quand même petite indécise. (parce qu'en fait je suis quand même un peu gentille)


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Sahar
Pas chère, pas chère !
Féminin
Métier : prostituée
Localisation : athalie
Début de l'aventure : 05/07/2017
Discussions avec soi-même : 9
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Sam 8 Juil - 1:01
    Hiiii mercii de votre accueil vous êtes adorables !! ♥ je suis inexcusable pour le temps que j'ai mis à vous remercier je voulais boucler l'histoire avant d'y arriver mais, elle s'allonge vraaaaiment par rapport à ce que j'avais prévu rip rip rip

    j'essaie de terminer sans vous faire un roman mais, c'est mal parti du coup je m'en excuse platement d'avance
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Aaron Mainleste
La tarte au pomme, c'est trop bon !
Masculin
Métier : voleur
Localisation : Vohilis
Début de l'aventure : 06/04/2017
Discussions avec soi-même : 30
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Sam 8 Juil - 14:20
Bienvenue fille du désert !
Hâte de voir la fin de ta fiche
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Sahar
Pas chère, pas chère !
Féminin
Métier : prostituée
Localisation : athalie
Début de l'aventure : 05/07/2017
Discussions avec soi-même : 9
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Sam 8 Juil - 22:35
    Merciii à toi

    Et normalement c'est terminé hmmm l'histoire est interminable je suis désolée -ma partie préférée c'est le désert mais, c'est celle qui sert le plus à rien et en fait je suis même pas sûre que c'est possible comme situation eh. Bref voilà
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Trianna Qureshi
Il ne suffit que d'y penser, pour être libre.
Féminin
Métier : Servante
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 02/08/2016
Discussions avec soi-même : 331
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Dim 9 Juil - 9:48
Ne t'en fais pas, la lecture est très agréable et fluide, c'est un très joli récit !
Tu as bien sur capter l'âme du désert, avec un personnage très attaché à ses racines, ses origines, un personnage blessé par la vie et surtout la vie à Mathusalem. Tu t'es bien imprégnée de l'univers !

Je n'ai vu que deux petites choses sur la fiche :
- Dans la citation en haut de fiche, tu évoques le mois d'août, hors les mois sur Mathusalem sont plutôt Mois 1/2/3/4 de tel ou tel Cycle.
- "elle vibre au son des benjirs" : que sont les benjirs au juste ? What a Face

Et enfin peut être qu'une relecture ferait l'affaire aussi, il manque des mots de-ci de-là o/
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Sahar
Pas chère, pas chère !
Féminin
Métier : prostituée
Localisation : athalie
Début de l'aventure : 05/07/2017
Discussions avec soi-même : 9
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Lun 10 Juil - 14:32
    Je suis vraiment contente si c'était agréable à lire alors et que Sahar s'intègre à l'univers ♥

    Sinon j'ai apporté les corrections :

    - en fait j'ai mis une vraie citation, my bad j'avais pas compris que c'était Sahar qui parlait du coup j'ai enlevé la fin de la quote

    - et c'est aussi ma faute, je devrais être fatiguée quand j'ai tapé ce passage mais, du coup c'était bendir et non benjir (qui sont de petits tambours du Maghreb utilisé notamment dans les spectacles de charmeur de serpent et vu que j'ai fait une semi-métaphore avec un serpent au début voilà )

    J'ai également relu donc je crois que c'est bon mais, je suis disponible s'il manque autre chose
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Trianna Qureshi
Il ne suffit que d'y penser, pour être libre.
Féminin
Métier : Servante
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 02/08/2016
Discussions avec soi-même : 331
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Lun 10 Juil - 19:31
Et bien tout est bon pour moi dans ce cas !
N'oublie pas de compléter ton profil

Tu peux donc te lancer à l'assaut des Contrées ! Tu es libre de poster un carnet de bord si tu en as envie, puis tu trouveras surement du monde avec qui jouer dans la zone de demande de RP !

Amuse-toi bien par chez nous !
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