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Elva Eburo

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Lun 3 Avr - 16:24
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Papier d'immatriculation


Elva Eburo

T'es qui au juste ?






Sexe : Féminin
Âge : 25 ans
Contrée d'origine : Dohilac
Localisation actuelle : Barannor
Métier : Joaillière
Situation familiale : Fille des propriétaires de l'auberge "La Girgote d'or" et sœur du plus grand incapable de cette Contrée. Fiancée à la moitié de la ville si on laissait faire mon père, célibataire officiellement.
Nombre de Mall's en poche : Je ne croule pas sous l’or comme certains confrères d’Athalie, mais travailler les métaux et pierres précieuses fournit un revenu confortable et mon commerce se porte bien.
" Tout est une question de polissage. Sous le plus piètre des cailloux peut se cacher le plus beau des diamants. "
 

Tu trimbales quoi avec toi ?


Étant de nature plutôt sédentaire, je ne fais pas partie des personnes transportant la moitié de leurs possessions à leur dos. Je me contente d’une petite besace où je transporte l’indispensable bourse de Mall’s ainsi qu’une petite bouteille contenant de l’eau, on ne sait jamais. Il m’arrive également de transporter des papiers contenant mes futures créations lorsque je rends visite à certains de mes clients.

Du côté moins officiel de mon petit inventaire, j’ai toujours mon cher Panto perdu quelque part dans mes plumes. Qui est Panto me demanderez-vous…permettez-moi un conseil : vous ne voulez pas connaître Panto. Son côté…acéré…pourrait vous faire souffrir, donc ne m’énervez pas et tout se passera bien. Et vous repartirez en entier.


Et tu ressembles à quoi ?


D’après les regards de certains membres de cette estimable ville, je ne dois pas être désagréable à regarder. Je ne suis certes pas très grande (il me semble ne pas dépasser le mètre soixante-cinq), mais je pense qu’on pourrait me définir comme svelte, bien proportionnée et avec des courbes agréables au regard masculin (et féminin dans certains cas). Croyez-moi, mon père n’a jamais eu de mal à proposer mon éventuelle main à certains de ces clients dans l’espoir d’obtenir une faveur quelconque.

J’ai une longue chevelure ébène, avec des reflets plus clairs selon la lumière du moment, que j’ai hérité de ma famille maternelle. Mon visage se compose de traits fins, à l’exception de ma bouche, plus pulpeuse que ce à quoi on aurait pu s’attendre et d’un rosé qui contraste avec la clarté de ma peau (trait assez unique dans ma famille). Mes yeux sont d’un gris un peu plus brillant que celui qui caractérise la lignée des Eburo, mais pour être honnête tout éloignement avec ma famille paternelle me réjouit plus qu’il ne m’attriste. Ils sont coiffés de sourcils foncés, que je ne taille que le strict minimum, aimant leur côté un peu sauvage. J’arbore souvent une expression sérieuse, mes commissures tendant naturellement vers le bas, et mes yeux ne sont pas des plus expressifs (cela n’a pas toujours été ainsi mais qu’importe), ce qui m’a valu une réputation de froideur, mais je ne m’en porte pas plus mal et c’est utile pour les affaires.

Ce qui me distingue dans la foule et me rend relativement facile à trouver (sauf à Athalie, il y a beaucoup trop d’excentricité dans cette ville) est mon grand amour des plumes. En effet, je suis toujours coiffé d’un diadème (une de mes premières créations) en fer fin, agrémenté d’une joli quantité de plumes blanches, ainsi que d’une cape courte (elle recouvre principalement les épaules) également en plumes blanches. Il est extrêmement rare de me voir sans ma cape et quasiment impossible de m’apercevoir sans mon cher diadème. Le reste de mon armoire se compose de tuniques simples, dans la gamme des bleus et de couleur unie de préférence. J’en possède peu, préférant valoriser la qualité du tissu, ce qui conduit à un budget limitant le nombre de vêtements que je peux me procurer.


Tu vas pas nous créer des problèmes au moins ?


Oh non, je laisse cela à mon cher frère. Je suis d’une disposition bien plus accommodante que ce rustre et je ne manque pas de manières et savoir-vivre. De plus, je tiens à rester dans le domaine de la légalité et j’ai souvent été considérée comme une jeune femme droite et ayant un sens de la morale. Évidemment, je ne suis pas sourires et douce éloquence, je vous rappelle que j’ai un commerce à gérer et il faut savoir imposer son point de vue aux clients après tout. Malgré ce que mon apparence peut indiquer à certains êtres peu observateurs, je ne me laisse aucunement marcher sur les pieds et la personne qui m’obligera à mener ma vie d’une certaine façon ne fait pas encore partie de ce plan de l’existence. Quitte à présenter Panto à mes interlocuteurs les plus récalcitrants pour que le message soit compris. Définitivement.

Il est vrai que j’ai un extérieur plutôt froid et certains pourraient me considérer hautaine, mais je suis capable d’empathie et je ne suis pas dénuée de chaleur envers les autres. En effet, ma façade est un moyen de me protéger et de garder mes distances avec les inconnus, mais je ne suis pas fermée à tout contact humain. Pour m’apprivoiser et voir autre chose qu’un visage poli mais distant, il suffit simplement de gagner ma confiance : une fois ceci fait, je suis une personne dévouée et loyale envers les miens. Ma porte est toujours ouverte et je n’hésite pas à offrir mon aide à ceux que je respecte. Cependant, gare à toute éventuelle trahison : je suis quelqu’un de fortement rancunier et une fois qu’on a perdu ma faveur il est extrêmement difficile de la retrouver.

Mon métier me pousse à de longues périodes de solitude : je peux passer des heures dans mon atelier à travailler un bijou avec pour seule compagnie le feu de mon âtre et les passages furtifs d’un chat ayant élu domicile dans le bâtiment. Ce changement d’atmosphère (j’ai grandi dans un endroit où le calme est encore aujourd’hui un concept abstrait, voir inconnu) m’a permis de mieux canaliser mon tempérament à travers mes créations et m’a grandement apaisé. Depuis, je garde jalousement ces moments et je protège férocement mon indépendance : avoir mon espace est devenu une part essentielle de mon équilibre psychique.


Tu viens d'où comme ça ?


Mon histoire ? Oh, elle est en somme toute assez banale, donc si vous cherchez l’aventure, ne venez pas regarder dans ma direction. Vous tenez vraiment à ce que je vous la raconte ? Bon, très bien, installez-vous mais ne vous plaignez pas si elle n’est pas à votre goût.

J’ai vu le jour ici-même, dans la ville de Barannor, il y a de cela vingt-cinq ans. Je suis arrivée en plein cycle des Récoltes et de la Chasse, période forte agitée et ne tombant pas vraiment au point pour mes parents. Que voulez-vous, j’ai toujours eu le don (ou la tare, c’est selon) de ne pas faciliter les choses à mes procréateurs. Enfin, après un accouchement compliqué et une famille stressée avant même mon arrivée dans ce monde, je fus accueillie par la fière famille Eburo. Le noyau familial était composé de Glaedr, patriarche et heureux propriétaire de l’auberge « La Girgote d’Or », sa femme Angela qui « l’aide » à gérer l’affaire et leur fils Dusan, l’héritier ô tant choyé. Une chose à savoir sur la famille Eburo : les hommes sont toujours persuadés d’avoir le contrôle absolu, quitte à être complétement aveugles sur les réalités du monde et sur leurs propres capacités. Et pourtant, ce trait de caractère d’extrême mauvais augure pour la prospérité familiale est toujours contrebalancé par les figures féminines (externes ou internes) qui ont réussi à maintenir à flot cette famille d’incompétents. Et non, je ne suis pas sévère dans mon jugement, la famille serait morte et enterrée depuis bien longtemps s’il n’y avait pas toujours eu au moins une figure de l’ombre pour réparer les dégâts à chaque génération. Du moins c’est ce que ma mère m’a constamment répété (et vu l’exemple de mon père et mon frère je ne peux être que d’accord avec cela).

Ce trait familial n’est pourtant pas facilement détectable chez mes gardiens. En effet, le couple formé par mes parents avait eu ration double lors de la répartition des tâches : mon père, bien qu’ayant d’énormes défauts, n’était pas le dernier des inutiles et savait gérer le domaine des relations publiques, tandis que ma mère avait le sens des affaires et pouvait parfaitement mener une auberge telle que celle possédée par mon père. En somme, un couple voué à la réussite commerciale : une bonne gérante et un bon représentant/publicitaire. Et effectivement, la réussite est au rendez-vous et l’auberge est un des plus réputés parmi la bourgeoisie et les notables de la ville. Forcément, autant de chance devait bien être payée et le mât devait baisser quelque part : mon père a eu les yeux plus gros que le ventre et est devenu complétement obsédé par l’argent et le prestige, ce qui allait me poser des gros problèmes.

Mais je m’avance un peu. Continuons à suivre la chronologie. Mon enfance n’était pas encore dominée par le son des Mall’s et mon père était encore conscient que j’étais un être humain. Je peux même dire que nos relations étaient cordiales bien que distantes. Je ne suis pas un garçon après tout, et l’héritier de l’auberge est mon frère donc il n’avait que peu de temps à me consacrer. Je ne nierai pas que cela à engendrer une rancœur toute particulière envers mon aîné ainsi qu’envers mon père. Jalouse de ne pas exister à ses yeux sans doute. Enfin bref, il me restait quand même quelqu’un qui voulait bien me prendre sous son aile. J’ai donc grandi auprès de ma mère, qui m’a appris dès mon plus jeune âge comment tenir un foyer (fille oblige) mais également un minimum d’éducation (avec l’aide du libraire du quartier), aspirant pour moi une meilleure place dans la hiérarchie sociale. Je suis loin d’être une grande érudite bien entendu, mais je peux fièrement affirmer savoir lire et écrire sans véritable difficulté ainsi que mener ma comptabilité sans problème. Cela m’a permis également d’avoir un vocabulaire et un langage suffisants pour mener une conversation avec les notables de la ville et ne pas passer pour une inculte.

Je peux estimer avoir eu une enfance, certes un peu monotone (être sous la surveillance de sa mère tout le temps et rarement quitter l’auberge n’est pas des plus stimulants) mais joyeuse et confortable. Pour compenser mon manque d’interaction sociale à l’extérieur du foyer, il y avait toujours des clients voulant échanger quelques phrases avec la fille du patron. Ça m’a permis une ouverture aux autres Contrées très utile et j’ai grappiné des connaissances intéressantes ici et là. Le seul point négatif dans ce joli tableau (il en faut bien un) était mon incapable de frère, ce bon à rien de Dusan. Mis part qu’il avait décidé de rendre ma vie aussi difficile que possible, il accaparait l’attention d’absolument tout le monde…pour rien. Car il n’a jamais rien su faire, à part se plaindre et avoir le bon sens d’un mollusque avarié. Irrécupérable le garçon. Vous imaginez bien que notre relation n’était pas au beau fixe et cela m’attriste de savoir que la branche masculine de ma famille va s’écraser lamentablement au sol à cause de ce sinistre imbécile.

Plus les années passaient et plus mon père commençait à porter un regard…spéculateur à mon égard. Comme s’il évaluait un morceau d’étoffe et qu’il tentait d’estimer quel était son prix. Si on ajoute à cela que j’avais une certaine aisance à me mouvoir en société, cela n’augurait rien de bon. Mes craintes se sont vite confirmées : mon père s’était malheureusement rendu compte que mon physique attirait les regards et il s’est mis en tête d’offrir ma main au plus méritant de ses connaissances. Lisez : me vendre au meilleur offrant. Heureusement ma mère m’a jusque-là protégé d’un quelconque accord officiel. Pas que j’en ai besoin, mon père devra attendre que les neiges des Sierras fondent avant de me laisser bêtement enfermer dans un quelconque mariage arrangé, mais j’apprécie son soutien. Cela m’a permis de ne pas devoir montrer Panto à mon père pour lui expliquer ma vision de la vie. Qui est Panto ? Oh, c’est un de mes meilleurs secrets. Puisque nous sommes en pleine biographie, je veux bien vous dire de qui il s’agit. Ou plutôt de quoi. Vous voyez, lors du cycle de l’Ennui de mes quatorze ans, un groupe de voyageurs du Nord se sont installés à l’auberge. La raison de leur venue m’est encore inconnu à ce jour mais l’un d’entre eux m’avait pris en sympathie et s’était mis en tête de m’apprendre à me défendre. On ne sait jamais ce qu’un homme alcoolisé peut vouloir à une dame comme moi donc je devais être capable de me défaire d’admirateurs un peu trop insistants. Et c’est ainsi qu’à l’insu de mes parents, il m’apprit à me servir d’une dague. C’est une des périodes que je me remémore avec le plus d’affection : bien qu’elle fût courte, elle est témoin d’une des plus belles rencontres que j’ai faite. Malheureusement, il ne me dit jamais son nom. Un matin, il était parti avec ses compagnons et je ne pus ne serait-ce que lui dire au revoir. Il me laissa cependant un souvenir : sous mon oreiller, Panto m’attendait pour ne plus jamais me quitter. J’espère toujours le recroiser pour lui faire part de ma gratitude mais la chance ne m’a pas souri.

Pour revenir à mon père, il passa mon adolescence à proposer la main à la moitié des notables la journée et à supporter mes colères le soir. Ma mère servait d’arbitre entre nous deux mais je voyais bien que l’épuisement commençait à faire son petit bout de chemin. L’ambiance était devenue intenable et mes colères commençaient à être connues dans le quartier et pire, à affecter le bon déroulement des affaires à l’auberge. La disgrâce était proche et j’ai vite compris que pour m’en sortir, il fallait agir et qu’attendre ne servirait qu’à empirer ma situation déjà délicate A mes seize ans, je pris donc la décision de suivre un apprentissage chez un des joaillier du quartier voisin, quittant ainsi le foyer familial sous les yeux éberlués de ma famille. Mon père ne me considérait pas capable de lui faire une telle résistance et quitter ainsi l’entreprise familiale, ma mère ne me pensait pas aussi déterminée à me marier que quand je le voudrais et mon frère ne pensait pas que quelqu’un puisse un jour avoir l’envie de travailler tout bêtement. Les débuts furent durs, j’étais passé du statut de petite princesse de la petite bourgeoisie à celui de statut d’apprentie devant mériter chaque Mall que mon patron voulait bien me donner. Cette période fut une des périodes les plus enrichissantes de ma vie : non seulement j’appris à être réellement indépendante mais également à contrôler mon caractère. On apprend vite à tenir sa langue quand celle-ci peut vous faire perdre votre moyen de survivre. Car je n’avais que ça, mon père n’était pas prêt de m’aider si je ne me pliais pas à sa volonté et je refusais d’accepter l’aide furtive de ma mère. Ainsi, en plus du métier, la joaillerie m’a servi à apprendre à me créer un masque d’indifférence polie pour me protéger des autres et m’éviter des ennuis. Au bout de trois ans de dur labeur, je réussis à gagner le respect de mon patron et il commença à me laisser mener mes premiers projets. Il s’avère que j’ai bien choisi mon métier car en plus d’aimer cela j’ai du talent. Au bout d’une année de petits projets menés en parallèle à mon travail à la joaillerie, je parvins à me faire un nom dans la communauté de bijoutiers. Une fois ma réputation faite, je parvins à mettre les mains sur une petite échoppe avec un petit appartement au-dessus pour établir mon propre commerce, aidée par celui qui était devenu mon mentor et dépensant l’intégralité de mes économies. Etonnant n’est-ce pas ? Comment quelqu’un d’aussi jeune (j’avais que vingt ans à l’époque) a-t-elle pu acheter pareil endroit ? Je n’ai jamais pu le prouver et elle nie en bloc à chaque fois que je mentionne le sujet, mais je suis convaincue que ma mère a fait jouer ses connaissances (et sa bourse) pour que cela se fasse. Sa façon toute subtile de m’apporter son soutien et me donner les moyens de voler loin de mon père. Fidèle figure de l’ombre.

Je mène donc depuis cinq ans ma petite échoppe de bijoux d’une main de fer et je peux honnêtement dire que j’aime ma vie. Je repartis mon temps entre ma boutique, mes créations, ma petite vie sociale dans le monde des artisans et un chat étrange qui a décidé de m’adopter. Oui, oui, vous avez bien entendu : je n’avais rien demandé et un jour il était là. D’après les ronronnements qu’il fait quand on se croise, il n’est pas près de repartir. Quant à ma famille je me contente de les observer de loin et d’organiser des rencontres discrètes avec ma mère. Ce n’est pas sa faute si elle est entourée d’imbéciles et je l’aime donc je me contente du peu de temps qu’elle arrive à me donner. La menace du contrat de mariage n’a pas disparu, loin de là, mais j’espère que ne plus me voir aura calmé les ardeurs de mon père. Dans le pire des cas, j’ai un petit plan de fuite en direction d’Athalie, mais gardez ça pour vous.


Un peu du vrai toi


Prénom / Pseudo : Vous pouvez m'appeler Elva, ou Charlotte si vous préférez
Âge : 23 printemps
Comment as-tu connu le forum ? Via le site Pub-RPG-Design. J'ai bien aimé le ton de la fiche de présentation et me voilà! ^^
Depuis combien de temps fais-tu du RP ? Depuis deux ans environ
Un p'tit mot à nous laisser ? Rien, à part que je suis amoureuse de ce forum, un vrai petit bijou    

Code by Kallie
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Invité
Invité
Lun 3 Avr - 17:15
Invité
Laisse moi te souhaiter la bienvenue sur ce cher forum ! J'espère que tu vas t'y amuser. En tout cas , je me réjoui de voir ce que va devenir Elva
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Trianna Qureshi
Il ne suffit que d'y penser, pour être libre.
Féminin
Métier : Servante
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 02/08/2016
Discussions avec soi-même : 331
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Lun 3 Avr - 23:08
Oh une ptite nouvelle

Bienvenue sur Mathusalem !
SURTOUT te laisse pas marcher sur les pieds, sont pas très fréquentables ces gens, mais on fait ce qu'on peut

Bon courage pour la suite de ta fiche et n'hésite pas si tu as des questions !
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Severine Vendevert
Tu me laisses un goût amer, Pépin.
Féminin
Métier : Apothicaire
Localisation : Dorush
Début de l'aventure : 29/11/2016
Discussions avec soi-même : 164
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Lun 3 Avr - 23:11
Comme si on allait lui vouloir du mal à cette pauvre vict... femme. U.U
Trianna, tu nous connais vraiment bien mal. U.U

BIENVENUE !

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Azran Surion
Ça vous dit rien une "Sirène" ?
Masculin
Métier : Capitaine Pirate
Localisation : Le Chien de Mer
Début de l'aventure : 03/12/2016
Discussions avec soi-même : 115
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Lun 3 Avr - 23:37
Bienvenue ma mignonne, en espérant que tu te laisseras séduire par l'océan

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Serhkan la Lionne
Que sait du désert celui qui ne regarde qu'un grain de sable ?
Féminin
Métier : Protectrice de convois, maîtresse d'armes, ex-gladiatrice
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 03/12/2016
Discussions avec soi-même : 30
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 4 Avr - 15:59
Tous les athaliens ne sont pas riches, malheureusement
Bienvenue par ici, j'espère que tu te plairas dans nos contrées !

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Serhkan rugit en peru.
Sahi miaule en cadetblue.
Double compte de Drystan.
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Invité
Invité
Mar 4 Avr - 17:41
Invité
Merci beaucoup pour cette bienvenue Bien que je ne suis pas sûre si c'est parce qu'une bonne partie me voit comme leur prochaine proie XD

Je pense que c'est tout bon, donc courage à ceux qui voudront bien me lire
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Trianna Qureshi
Il ne suffit que d'y penser, pour être libre.
Féminin
Métier : Servante
Localisation : Athalie
Début de l'aventure : 02/08/2016
Discussions avec soi-même : 331
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Mar 4 Avr - 23:21
Un style très agréable, et une demoiselle bien décidée ma foi !
Il y a encore plein de mains qui te voudraient bien je suis sûre

Aucun besoin aucun de partir dans le Sud, faut peupler les autres Contrées :sifflote:

En tout cas, te voilà libre d'aller te balader dans les Contrées à la recherche d'un gugusse, d'ouvrir un carnet de bord et bien sûr de venir papoter à l'auberge !

Bienvenue parmi nous
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